Spécifique
Jean-Paul Huchon, Président du Conseil régional d’Ile-de-France et, Laure Lechatellier, Vice-présidente du Conseil régional chargée de l’action sociale,
des formations sanitaires et sociales, de la santé et du handicap
ont le plaisir de vous inviter aux conférences régionales citoyennes de santé
autour de trois tables rondes thématiques : l’offre de soins,le secteur médico-social,la prévention et l’éducation à la santé
Mardi 17 mai 2011
de 9 heures à 17 heures
Hémicycle du Conseil régional
57, rue de Babylone
75007 Paris
Pour tout renseignement et inscription :
Conferenceregionalesante75@iledefrance.fr
Le 20 mai 2010
Dans un article publié lundi dans Le Parisien, Gilbert YSERN, directeur général de la Fédération française de tennis, n’excluait pas une extension du stade de Rolland Garros sur les serres d’Auteuil ou dans le bois de Boulogne. Ce mercredi, dans le Figaro, le directeur de cabinet du Maire de Paris a confirmé cette proposition et présenté une proposition d’extension de 5 hectares sur le bois de Boulogne et sur les serres d’Auteuil.
Le jardin des serres d’Auteuil, inscrit aux monuments historiques, est un jardin majeur du patrimoine de la Ville de Paris avec la grande serre dessinée par Jean Camille Formigé en 1898. Il constitue la partie la plus emblématique du jardin botanique de Paris dont certaines serres ont fait l’objet, ces dernières années, de travaux de réhabilitation/reconstruction particulièrement onéreux.
Les élus verts Parisiens et franciliens estiment inacceptable de détruire ce site en implantant un stade semi enterré de 7000 places, doté d’espaces de réception, pour accueillir un tournoi de tennis 15 jours par an. Cette décision serait le signe que la promotion du développement durable, la sauvegarde du patrimoine et la préservation de la biodiversité ne seraient plus les priorités affichées par la Ville de Paris.
L’extension dans le bois de Boulogne serait, elle, en totale contradiction avec le statut du bois (espace classé boisé) et la charte signée avec les maires des communes riveraines.
La bétonisation des bois parisiens a pris suffisamment d’ampleur pour pouvoir envisager son extension.
Dans le contexte du projet Grand Paris, le maintien du tournoi de Roland Garros sur le sol parisien se réaliserait à nouveau aux dépens des solidarités territoriales.
Nous souhaitons que la Région et le syndicat Paris-métropole révisent ce projet pour étudier la meilleure implantation possible, tenant compte notamment des conditions de desserte en transports en commun et de l’impact sur le territoire d’accueil.
Le 12 juillet 2010
Le groupe Europe Écologie - les Verts au Conseil régional et le groupe des Verts au Conseil de Paris dénoncent l'abattage de 35 arbres ce lundi 12 juillet au petit matin autour du stade Jean Bouin à Paris. Profitant d'une matinée orageuse et de la période des vacances, les services de la mairie de Paris ont procédé à cette opération dans la plus grande discrétion. Sur les 70 arbres du site, 54 sont menacés. Le tronçonnage de ces arbres est illégal, les procédures judiciaires lancées par plusieurs associations étant encore en cours.
Les écologistes s'opposent vivement au projet de reconstruction du stade. Dans un contexte de crise écologique et sociale, son coût environnemental et financier en fait un projet démesuré qui ne répondra pas aux besoins des parisiens et des franciliens. L'opération, financée à 100% par les contribuables parisiens, a plusieurs fois été réévaluée pour arriver à un montant d'au moins 137 millions d'euros. Le stade devrait contenir 20.000 places, un parking et une galerie commerciale. Les élus écologistes parisiens et franciliens demandent toujours qu'un expert soit nommé pour statuer sur le bon état de santé des arbres concernés. Ils estiment que des propositions alternatives peuvent être étudiées, comme une rénovation moins couteuse du stade actuel et le basculement des fonds sur l'extension du T3 jusqu'à la Porte d'Asnières. Il en va de même pour les 533 arbres menacés par le projet de réhabilitation du quartier des 'Halles' dans le centre de Paris.
Les élus écologistes parisiens et franciliens sont particulièrement choqués par les méthodes employées, illégales et en catimini, qui obéissent à la logique de fait accompli pour faire passer en force ce projet.