Spécifique

Michel Bock, Nabila Keramane et Jacques Picard ont rencontré ce lundi 23 mai les membres de l’association ADECOM qui défend les droits sociaux, culturels, économiques et politiques des Dalits(1) des femmes et des enfants. Une rencontre chaleureuse entre les représentants de l’association et Cécile Duflot présidente du groupe EELV s’est tenu en amont de cette réunion de travail.
Adecom veut contribuer à l’élimination de toutes les formes de discrimination sociales imposées aux communautés opprimés en s’engageant activement dans un travail de soutien à des groupes locaux partenaires de l’état du Tamilnadu et du territoire de Pondichéry, en Inde.
1) Dalit : opprimé, rejeté, nom par lequel se désignent aujourd’hui la plupart des intouchable
Le vendredi 8 avril 2011
Au Conseil Régional d’Ile-de-France, les élus écologistes ont fait adopter ce vendredi 8 avril, une motion visant à reporter l’examen de l’adhésion de la Région au Fonds Mondial pour le Développement des Villes. Le projet présenté par Jean-Paul Huchon s’inscrivait dans la poursuite classique des accords internationaux entre collectivités locales. Les élus du groupe Europe Ecologie – Les Verts ont proposé depuis plusieurs mois que ce Fonds soit rééquilibré afin d’être un véritable outil pour lutter contre les dégâts de la mondialisation.
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Le jeudi 16 décembre 2010
Donner aux étudiants la possibilité d’effectuer au cours de leur cursus universitaire une année d’études ou de stage à l’étranger est une chance unique. Pour les jeunes qui partent, c’est l’opportunité de découvrir une autre culture, de s’immerger dans un autre système universitaire, selon Fatna Lazreg, conseillère régionale EELV « une expérience humaine souvent très forte mais aussi et surtout la possibilité de se confronter à un enseignement différent et complémentaire et l’occasion de parfaire une langue étrangère ».
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Le mercredi 15 décembre
Après avoir incité à la programmation d’un colloque d’envergure sur la dette écologique pour 2011, le groupe EELV se félicite de l’augmentation des crédits au profit de l’aide à la reconstruction pour les réfugiés climatiques. C’est un premier pas vers une reconnaissance des déséquilibres dans l’utilisation des ressources de notre planète.
Nabila KERAMANE a demandé « la reconnaissance du statut de réfugié climatique » expliquant qu’« il serait incompréhensible que la Région Ile de France manque à l'expression d'une solidarité à l'adresse de ceux et celles victimes d'injustices environnementales. »
De son côté, Janine MAURICE BELLAY a expliqué qu’il était temps de se donner les moyens d’agir, face à l’inquiétude des ONG qui estiment que les réfugiés climatiques pourraient être 150 millions en 2050.
Nabila KERAMANE et Janine MAURICE BELLAY
Le mercredi 15 décembre 2010
A la demande de Janine MAURICE-BELLAY, conseillère régionale Europe Ecologie – Les Verts, il s’agira de valoriser les activités d’un million de Domiens résidant en Ile-de-France.
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Malgré des négociations en amont et de nombreuses argumentations, EELV n’est pas parvenu à faire passer la reconnaissance du principe de « dette écologique » dans les actions internationales de la Région Île-de-France. Pourtant,évoqué pour la première fois au sommet de Rio en 1992, ce concept est largement accepté par les acteurs du développement et les élus de différents partis politiques, à l’international, mais aussi tout particulièrement en France. C’est aussi un concept utilisé par les Nations Unies.
La « dette écologique » des pays développés à l’égard des pays en développement (dits pays du Sud) est plus que patente. C’est pourquoi Jacques PICARD, Conseiller régional, a déposé au nom du groupe un amendement en ce sens : « dans le contexte de la réduction de la couche d’ozone, la notion de « dette écologique" fait état de la responsabilité cumulée des pays industrialisés pour les destructions causées par leur modèle de production et de consommation ». En effet, les richesses naturelles extraites par le Nord au détriment des populations du Sud ont détérioré le patrimoine de ces derniers ainsi que leurs sources de subsistance. Cette dette est le résultat d’activités industrielles qui depuis le 19e siècle représentent une menace pour les économies locales à long terme.
Aujourd’hui, l’empreinte écologique d’un habitant sur la terre est de 2,7 hectares par habitant et par an, alors que la biocapacité de la planète n’est que de 21 hectares par habitant et par an. Nous vivons donc environ 25 à 30% au dessus de nos moyens. Mais surtout, la libéralisation du commerce mondial, qui favorise l’exportation de marchandises sans limites, l’extraction de ressources naturelles ou encore la pollution de l’atmosphère sont autant de facteurs inéquitables, qui mettent en péril la souveraineté alimentaire et économique des pays du Sud. Plusieurs études le confirment : les pays pauvres seront les premières victimes du réchauffement climatique, alors qu’ils ne sont responsables que de 30% des émissions de gaz à effet de serre.
Nous regrettons amèrement le rejet en séance de cet amendement. L’adoption de ce principe n’aurait en rien été un acte de repentance ; elle aurait simplement permis l’acceptation d’un constat des différents niveaux de tirage des ressources, et aurait été l’occasion, pour la région Île-de-France, d’avoir un rôle précurseur et moteur dans l’adaptation des politiques de développement à la situation climatique mondiale.